Le temps est venu...

___Le temps est venu pour moi de voyager vers d'autres contrées, ne vous laissant que ces quelques textes comme l'héritage d'une ère ancienne de magie et de héros...

___Le Destin m'a rappelé à lui, pour une épopée longue et tourmentée, car de grands évènements vont se produire, et je dois témoigner, être le spectateur de l'apparition de grands changements, pour qu'un jour, dans un monde qui sera devenu différent, les archives que j'en aurais fait soient connues de tous et de toutes, afin que chacun se rappelle de ces temps sombres et de ce qui a causé leur perte...

___Peut-être, si telle est votre destinée, vous survivrez assez longtemps pour entendre à nouveau parler de moi, et vous pourrez admirer les actes héroïques de personnes ordinaires, lorsque le Destin les appelle...


-Ssilfir, qui s'incline bien bas, et vous dit au revoir...


Le temps est venu...

# Posté le mardi 17 février 2009 21:00

Modifié le mercredi 27 mai 2009 00:17

Etrange...

Etrange...
Étrange...
Que pour cette fin de conte tant commenté et cocasse je n'ai point plus de cocasses commentaires contant vos contrariantes impressions...
Ét
range...
Qu
'en ce début d'année, mon imagination se voit devenir si fertile que mes idées, d'habitude assez construites pour concocter un conte racontant quelques aventures d'une comtesse cocue, mûrissent telles moult myriades de fruits mal tournés pour s'évanouir en milles volutes vibrantes sans vouloir me laisser quelques pouvoirs sur leur liberté, et les empêcher de se mouvoir en les liant au papier.
Étrange...
Que tant de choses m'inspirent, me ravissent, me font rêver et m'envoler parmi les limbes obscures des bras de Morphée, alors que je ne parviens plus à penser qu'à un seul projet sans pourtant l'envisager avec le sérieux qu'il faudrait.
Étrange.
..
Enfin, q
u'à l'approche des épreuves qui m'attendent je ne ressente qu' exaltation fanatique et émancipatrice, sans que les ténèbres du doute et de l'incertitude n'approchent en ces jours si peu obscurs. Tandis que les jours passent, je ne fait que trépigner d'une impatience croissante alors que les instruments de ma torture future s'accumulent, et que je les tends sans mesure à mes prochains tuteurs et persécuteurs.

Serais
-je en train de changer ? Je ne sais point. Je ne saurais même trop dire si je l'espère ou non. Tout ce que je sais, c'est que les vacances touchent à leur fin, et que bientôt, il me faudra vivre une vie nouvelle, sans sermon, aucun.

Votre hum
ble serviteur,

Ssilfir
.

# Posté le lundi 19 janvier 2009 07:37

Happy New Year ! Un conte de noël... Pas comme les autres (Dernière Partie)

Happy New Year ! Un conte de noël... Pas comme les autres (Dernière Partie)
[^o^ Enjoy ^o^]


Ce texte est la dernière partie d'un conte. Le début se trouve dans les articles précédents, c'est à dire en dessous sur le blog. Laissez moi des commentaires pour me dire ce que vous avez pensé du conte et de cette fin ^^

____Et ensemble, les deux vieillards, dans deux endroits différents, retirèrent d'un geste élégant leurs guenilles, laissant apparaître aux yeux de tous leurs merveilleuses armures de plaques, d'argent et d'or serties de perles et diamants, qui semblaient plus légères que les bouts de tissus qui voltigeaient à présent dans l'air nocturne. Puis, prononçant un mot si fin et si mélodieux qu'il ne pouvait appartenir à aucune langue humaine, leurs visages et tout le reste de leur corps sembla fondre en pure lumière pour ensuite redevenir matière, laissant apparaître un spectacle encore plus fabuleux. Là se trouvaient il y a quelques secondes encore un vieillard handicapé et une vieille nile, apparaissaient à présent deux êtres magnifiques, dont la tête ressemblait fort à une flèche, le menton en formant la pointe et le crâne, plus large, se fondait en énergie qui se dissipait dans l'atmosphère. Leurs yeux, tels deux brasiers bleus, projetaient aussi en leur extrémité extérieure des gerbes d'énergies. Un nez aquilin surplombait une bouche sans lèvre à la dentition parfaite... Mais le plus étonnant était sans doute leur peau, d'un beau bleu pâle et parcouru, sur tout le corps semblait-il, par des tatouages nacrés. De leur dos s'échappaient deux panaches énergétiques, semblables aux ailes des anges chrétiens. Exrieurement androgynes, on ne pouvait à présent les distinguer que par leurs tatouages corporels.
____« Oh. Je vois. Les hauts placés nous ont encore envoyés leurs chiens-chiens d'Ethérés. Quel dommage que vous soyez à leur service, Ez'hek... Thal'hek et toi, vous pourriez avoir tellement plus de pouvoir et de liberté en travaillant indépendamment ! » dit Farius, avec un sourire en coin... Mais sa petite remarque ne sembla pas ébranler l'être étrange, qui ne semblait souffrir en rien du coup qui lui avait été porté, tandis qu'il dit un nouveau mot dans sa langue natale, ce qui eu pour apparente conséquence de faire jaillir de nouveaux filaments de la gemme-pommeau de sa dague qui, en s'enroulant autour de l'arme, l'agrandir et en quelque seconde, ce fut une longue rapière chatoyante qui se trouvait dans sa main. Mais pendant ce temps, Farius avait lui aussi pris l'initiative de mieux s'armer : ses mains, qu'il gardait derrière son dos, semblèrent grandir, tandis que ses doigts finirent par se souder les uns aux autres ; sa peau rougit puis noircit, devenant telle de l'obsidienne à travers laquelle des veines de liquide semblable à de la lave en fusion palpitaient. Les deux créatures fantastiques se décidèrent alors à attaquer et, simultanément, parcoururent les quelques mètres qui les séparaient : le fabricant de jouet courant si vite que son corps semblait laisser une traînée de cendre dans son sillage, ses mains-lames dirigées vers son adversaire, alors que l'Ethéré, le corps penché légèrement vers l'avant, ne semblait ni toucher le sol ni même se déplacer réellement, car il disparaissait puis apparaissait quelques dizaines de centimètres plus loin, et ce à une vitesse hallucinante. Tandis que sa main droite brandissait sa lame, dans sa main gauche dont les doigts étaient recourbés, une boule d'énergie pure se formait. Puis les deux corps entrèrent en contact, et une lumière éblouissante envahit la pièce.
____Malgré un court moment d'incertitude visible dans les yeux de Dalliaän, elle se reprit vite et, la tête un peu penchée sur la droite, un mince sourire sur lesvres, elle déclara : « Thal'hek... Cela faisait longtemps, n'est-ce pas ? J'avoue que je ne m'attendais pas à te voir ici... »
« N'e
n soit pas si fière, Aezanda... Toi et ton père savez très bien que quoi que vous fassiez, on finira par vous retrouver... » répondit l'étrange créature avec une voix semblant se faire écho à elle-même.
« Disons que nous étions fier d'avoir trouvé un monde qui n'était pas sous votre surveillance constante... C'est dommage, mais bon... De toute façon, tu sais que tu ne peux pas me battre, n'est-ce pas ? » Et sur ce, celle qui chez les hommes se faisait appeler Dalliaän tendit son bras et, dans sa main entrouverte, une brume bleu commença à se répandre, s'épanouissant telle une fleur vers le haut et rejoignant rapidement le sol recouvert de neige et de glace par le bas. En un instant, ce fut un sceptre de glace translucide serti de saphir qui se trouva dans son poing fermé. L'être de lumière réagit rapidement, alors que sa dague se fondit complètement, prenant à présent la forme d'une arbalète de poing, toujours d'ivoire et d'argent, dont la glissière se remplit d'un trait d'énergie pure. Tel un ange étrange, la créature se propulsa vers les airs grâces à ses ailes de lumière et, prenant à peine le temps de viser, décocha une décharge d'énergie vers la femme restée en contrebas. Fendant l'air tel la foudre de Zeus dans la Grèce Antique, le trait fonça vers sa cible, remplissant la ruelle d'une lueur éblouissante. En un instant, elle atteignit Dalliaän...Un instant, la scène devînt confuse, la ruelle encombrée de la neige propulsée par le choc.
____Dans le village, hommes, femmes et enfants furent réveillés par une première explosion, sèche et étoufe, comme un mur s'effondrant dans la neige. Ils se levèrent et sortir dans la rue, comprenant bien vite que cela venait de l'atelier des fabricants de jouets. Soudain, de la ruelle adjacente à l'atelier, un être éblouissant lumière s'éleva et, une fois à plusieurstres au dessus des toits des maisons, un traits de lumière s'en échappa à une folle vitesse, filant vers le sol de la ruelle telle une étoile filante. Une nouvelle explosion sourde se fit entendre tandis qu'un nuage de neige sleva dans les air depuis la ruelle. Quelques secondes plus tard, dans l'atelier, ce fut une immense conflagration de lumière, effroyable, leste, qui apparu, accompagné d'un intense sifflement aigu doublé de quelques graves, le tout faisant vibrer les fondations des maisons et exploser les vitres du villages. Puis, alors que le silence semblait reprendre ses droits sur le bourg, depuis la ruelle adjacente de l'atelier, un rayon bleuté jaillit, touchant de plein fouet l'être volant, dont le chatoiement s'estompa soudainement et qui se mit à tomber sans ralentir nullement. Et dans le bâtiment, seuls quelques bruits d'explosions survenaient encore, irrégulièrement.
____Thal'hek était perplexe. Même si elle était fier de ses pouvoirs, défaire un démon majeur en un seul trait lui paraissait bien peu probable... Ou peut-être qu'à force de traîner sur ce monde d'arriéré, cette succube d'Aezanda avait perdu l'habitude des combats ? Elle en était là dans ses considérations lorsqu'en contrebas, le nuage de poussière et de neige se troua soudainement pour faire place à une étrange lueur bleuté. « Qu'est-ce que... » eut juste le temps de penser l'être d'énergie avant que le rayon glacial ne le percute. En un instant, toutes les effusions d'énergie caractéristique des Ethérées se ternir jusqu'à devenir de simple zones luminescente sur sa peau, qui elle même se recouvrit d'une fine pellicule de glace. Etant à la fois alourdie et paralysée, il ne fallut pas plus d'une seconde pour que la gravité reprenne le dessus, faisant s'écraser sans pitié le bloc de glace sur le toit de l'atelier, qui ne résista pas et s'effondra, ce qui eut pour conséquence directe la chute de l'Ethéré, et sa libération par explosion de la glace au contact du sol.
____La lumière s'estompa. Dans l'atelier, tous les plans, tous les tissus et une bonne partie du bois avait pris feu et l'air était saturé de cendres encore brûlantes, faisant éclater, en retombant, quelques fioles de substances volatiles. Au centre de la pièce, le traîneau volant gisait, les rênes noircis et encore parcourus par quelques flammèches, les sièges autrefois recouverts de confortables coussins étaient à présent réduits à l'état de planche de bois. Mais surtout, il était à présent brisé en deux, l'ouverture entre les deux partie étant occupé par Farius/Demnios lui-même, dos à terre, les vêtements déchirés et brûlés par endroit, un filet de liquide jaunâtre coulant du coin de sa bouche, essayant avec peine de se relever. A l'opposer de la pièce, le second être éthéré reposait son dos dans un coin du mur, la jambe gauche étendue et manifestement inerte, la seconde repliée, son bras droit reposant sur son genou relevé. En plusieurs point, son armure était trouée, laissant apparaître de longues blessures dans sa peau pâle, déjà parcourues par des centaines de petites étincelles régénératrices. Il éleva une voix peu assurée, son armure enfoncée l'empêchant de respirer correctement : « Tu vois... Demnios... J'aurai parié que... que tu serais plus coriace... Un coup... Un seul... Et... Et tu n'as rien d'autres ? Tu sais bien... Tu sais bien que je serais debout... avant toi... Tu as perdu, démon... Rend toi... » Le sus-dit démon ne mis pas longtemps à répondre, avec un ricanement qui collait parfaitement avec sa véritable identité : « Raaah, j'ai encore deux ou trois tours dans mes manches, vois-tu ? Jusqu'ici... Jusqu'ici, tu n'as fait que blesser mon amour propre... Attend... Attend quelques secondes... Que je me relève... Et tu souffriras... »
____Ces menaces auraient pu durer longtemps si, dans un fracas intense, le toit entre les deux belligérants ne s'était pas ouvert pour laisser s'écraser sur le sol le corps recouvert de glace de Thal'hek. L'air encombré de cendres fut instantanément rafraîchit tandis que des fragments de glace s'éparpillèrent dans la pièce. Dès qu'elle eut repris son souffle, l'Ethéré gémit et essaya de se relever, mais retombant sans cesse. Par le trou dans le mur rentra Dalliaän, intacte dans sa tenue blanche immaculée, son sceptre de glace toujours en main. « Père ? Vous allez bien ? Ne me dites pas que celui-ci vous a fait du mal ? Vous me décevez un peu... Elle n'a pas eu l'ombre d'une chance contre moi. » En un souffle Thal'hek répondit « Eh ! Notre combat et loin d'être finit... Tu m'as juste prise pas surprise... » Sur ce, la succube dirigea un nouveau rayon glacial vers son ennemi. Mais cette fois, cette dernière était prête et dévia le flux glaciaire d'un coup d'aile d'énergie. Il alla donc heurter un mur qui explosa sous la pression de la glace.
____« Mais c'est qu'elle apprend vite la petite ! Il va donc falloir que je change un peu de technique... » annonça la démone, sûre d'elle. D'un ample mouvement de son bras armé, elle dessina un cercle dans l'air. Sur son chemin, le sceptre de glace laissa une traînée bleue et, une fois la boucle bouclée, ce fut un cercle de glace vivante qui s'envola vers sa cible. En un instant, l'Ethéré se retrouva paralysé par cet anneau magique. Mais Dalliaän n'eut pas le temps de savourer sa victoire car, un instant plus tard, un rayon de lumière vint découper les liens magiques. « Comme si un simple tour de passe-passe comme celui-ci pouvait suffire... Tu sais faire bien mieux, Aezanda, si je ne me trompe ? » Dans le coin de la pièce, Ez'hek avait encore sa main gauche pointée vers sa partenaire, et était en train de se relever lentement. Il ramassa sa rapière qui était restée tout ce temps sur le sol, et se mis en position de combat. « Thal', tu viens m'aider ou tu reste avachi sur le sol ? » et en un instant, sa coéquipière se retrouvait à ses côté, arbalètes chargée. Pendant ce temps, le second démon s'était relevé, et se positionna à la droite de sa fille, reformant ses lames d'obsidienne. « Parfait. Maintenant on va pouvoir combattre correctement. Je t'avais dit que je n'avais pas fini de me battre ! » rugit-il, lançant ensuite un regard plein de fierté vers la succube.
____[/c« Oh, mais qui a parlé de combat ? » dit Ez'hek, avec un sourire en coin. Et Dalliaän eut à peine le temps de perdre son sourire, Farius à peine le temps de dire « Quoi ? » qu'autour d'eux se formait un impénétrable filet de lumière aux mailles si fines qu'une mouche n'aurait pu y passer. Derrre les deux démons et la barrière d'énergie, un troisième Ethéré apparu comme un mirage, vêtu d'une armure faites en partie d'argent et en partie de plaques d'énergie translucide, semblant beaucoup plus légère que celle de ses semblables, tenant un simple ton d'ivoire et de nacre dans sa main droite. Une pointe d'ironie dans la voix, il dit : « J'arrive au bon moment, je crois. J'ai raté quelque chose ? » et Thal'hek répondit, avec un air désinvolte : « Disons que si la prochaine fois, notre frère nous accompagnait dès le début de la mission, on pourrait éviter de gagner la prime de dédommagement pour coups et blessures reçus. Bon, c'est pas tout ça, mais maintenant, il faut expliquer la situation aux villageois. Qui veut s'en charger ? » Comme ses deux frères paraissaient soudain puissamment inspiré par le plafond, elle soupira et sortit, réfléchissant à ce qu'elle allait devoir dire, et préparant son apparence...
____Lorsqu'elle arriva sur la place du village, elle fut surpris de voir que tous les habitants y étaient déjà rassemblés, et se rendit compte que leur petit combat ne devait pas être passé inaperçu. De leur côté, les villageois recurent devant l'apparition divine qui se tenait devant eux : le corps recouverts d'une armure d'argent parcourue de motifs tracés par des traînées d'or et de pierres précieuses serties, le visage plongé dans l'ombre impénétrable d'une capuche qui paraissait être tissée de fil d'argent, la silhouette était rendue encore plus imposante par les dizaines de tentacules de lumières qui s'étiraient depuis son dos et qui, ondulant aléatoirement dans l'air, formaient deux gigantesques ailes chatoyantes. Au visage des paysans, Thal'hek su que la forme qu'elle avait choisit était la bonne pour impressionner ses paysans. Quel idiot irait contredire une telle créature ? Puis elle commença son discours, mettant dans sa voix toute l'énergie dont elle disposait encore, ce qui la faisait sembler venir de partout et de nulle part à la fois.
____« Mortels, ces jours faillirent être funestes pour vous et tous les êtres vivants de ce monde. Dans votre innocente bonté et pécheresse cupidi, vous avez aider deuxmons dans leurs ½uvres de destructions et de corruptions. Si leurs soit-disant jouets avaient édistribués, des milliers d'enfants auraient été emplis de haine et de besoins de destructions, et des vagues de meurtres et d'incendies s'en seraient suivies. N'ayez crainte : les Forces lestes dont je suis aujourd'hui l'émissaire sont intervenus, et Demnios et Aezanda, qui avaient usurpés les identités de deux fabricants de jouets, ont été capturés. Dans quelques instants, nous nous élèveront à nouveau vers le ciel, les emportant vers nos citadelles de lumière afin de leur infliger le châtiment adéquat. Nous allons aussi extirper toutes les malédictions présentes en ce lieu. Ne soyez pas inquiets, mortels : vous n'êtes en rien tenus responsables de vos actes car vous étiez sous les charmes et les envoûtements d'une succube. Quand à l'avenir, il sera pour vous glorieux : gardez l'or des démons, et répandez à travers le pays, à travers le monde, la nouvelle. Les Anges Ethérés des Cieux ont sauvés votre monde de l'Enfer, que ce jour soit fêté comme il se doit, chaque année, jusqu'à la fin des temps ! »
____Sur ce, d'un battement d'aile, Thal'hek s'envola et, loin derrière elle, ses frères en firent autant, laissant aux villageois la vision de trois anges de lumre slevant vers le ciel, suivit d'une sphère lumineuse. Eblouis par ses êtres fabuleux, ces paysans partirent dès le lendemain vers les quatre coins du monde répandre ses dires.
____Et depuis ce jour, les habitants de tout le pays célèbrent cette fête, offrant des cadeaux à leurs fils et à leurs filles, des jouets et autres gâteries, défiant les mons des temps passés avec la bénédiction des êtres de lumière. Arrie chez nous quelque dizaines d'années plus tard, nous l'avons vite adoptée et, au fil du temps, son nom fut transfor : de l'anglais d'origine « The Day of No Hell », nous en sommes venus à fêter chaque année le jour de Noël.

-Ssilfir

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 22:08

NIAAAAAAAAAAAAAARK !

BWAHAHAHAHA ! J'ai fini mon conte ! Attendez vous à du magique, du fantastique, de l'épique, de l'héroïque, à des coups de théâtres,
à
de l'incroyable, à
... à... Enfin à tout quoi xD
B
on, par contre, reposez vos yeux un peu avant de commencer la lecture, parce que la fin à elle seule est aussi longue que les quatre premières parties réunies. Oui, oui.
Comm
ent ça vous venez de descendre votre souris pour voir à quel point c'est long ?
J'ai d
it que j'avais fini de l'écrire, pas que je l'avais postée sur le blog ! Je vous l'ai promis pour le jour du nouvel an, et je tiendrai ma promesse à 100 % !
*ri
re machiavélique*
Hum. Bon. En gros, vous savez que vous devez revenir le 1er Janvier pour la suite. Et vous ne serez pas déçu, je vous le promet ! Attendez vous à du magique, du fantas... Comment ça j'ai déjà dit ça ? Ah oui, c'est écrit un peu plus haut. Bah vous savez à quoi vous attendre alors :p
Al
ler, je vous laisse. Et patientez bien !
NIAAAAAAAAAAAAAARK !

# Posté le mardi 30 décembre 2008 02:33

Jour J ! Joyeux Noël à tous ! Et : Un conte de noël... Pas comme les autres (Quatrième Partie)

Euh alors j'avais fait des promesses disant que je devais poster la fin de l'histoire aujourd'hui, mais je me suis rendu compte que ma fin correspondait pas à la fin épique que je souhaitais, du coup je l'ai supprimée entièrement (BWAHAHA J'AIME LA TOUCHE SUPR ! Hum...) et je l'ai recommencée... Et en lieu et place d'une dizaines de lignes, j'en suis à 2 pages déjà. Et c'est loin d'être fini. Donc je me doit de présenter des excuses... Mais aussi de vous faire une nouvelle promesse ! Celle d'une fin magnifique, épique, fantastique, supraluminique pour le nouvel an ! Enjoy ;-)

Ce texte est la quatrième partie d'un conte. Le début se trouve dans l'article précédent (en dessous de celui-ci) et la suite se trouvera dans le prochain (au dessus).

____Ce fut à la fin de la soirée, alors qu'une bonne partie des villageois étaient affalés sur les tables ou à mêmes le sol, leur ventre peinant à digérer tant de nourriture tandis que leur foie s'efforçait de filtrer des quantités inimaginables d'alcools, que les choses changèrent... Plutôt brusquement. Voyez-vous, les deux vieillards, malgré leur âge et leur faiblesse, étaient toujours debout, discutant entre eux, tandis que Farius et Dalliaän décidèrent de quitter l'endroit pour aller se reposer avant l'ultime journée qui les attendaient demain. Cependant qu'ils se levaient et saluaient les quelques hommes et femmes encore conscients, les deux ermites nouvellement arrivés cessèrent toute conversation, et lorsque les deux artisans quittèrent la place, ils les suivirent à pas de loups, leur ombres se prolongeant sur les corps endormis des gisants, leurs yeux semblant soudainement luire d'un blanc nacré dans la pénombre des ruelles...
____Arrivés dans l'atelier principal ils avaient pris l'habitude de dormir, les Elgran entreprirent de se dévêtir pour ensuite se parer de leurs atours de nuit, sans que le moindre mot entre eux soit prononcés ; alors que deux silhouettes sombres les observaient à travers les carreaux sales de la fenêtre, ils burent chacun une gorgée puisée dans une gourde semblable à une goutte de lave en fusion, parcourue à chaque coulé de liquide par des spasmes irréguliers accompagnés de soudain éclairs bleutés venant de l'intérieur. Puis se couchèrent dans leurs lits, tirent leurs couvertures sur eux, fermèrent les yeux, et plus aucun mouvement de les anima. Les deux vieillards se regardèrent, sachant que cette inactivité était leur opportunité pour agir. Ils se glissèrent donc vers la porte et entrèrent dans l'atelier sans le moindre bruit, comme si leurs pieds ne prenaient même pas la peine de toucher le sol ; puis, ils s'approchèrent chacun d'un lit, l'homme se dirigeant vers Farius, la femme vers Dalliaän... Enfin, de leurs guenilles, ils firent sortir chacun une gemme grosse comme un ½uf ; elles semblaient refléter plus de couleurs que n'en contient un arc-en-ciel, et, alors que leurs possesseurs les levaient dans leurs mains droites, paumes tournées vers les corps étendus, elles se mirent à luire d'une lumière plus intense encore, mais qui semblait couler d'elles : autour de chaque gemme, de longues larmes de pure lumière s'étendaient telles de la sève coulant de la blessure d'un arbre ; puis les longs filaments ainsi formés s'enroulèrent les un autour des autres en un entrelacs complexe puis se fondirent en un seul, long, large mais aplatit, qui fini par se courber lentement en se rétrécissant, jusqu'à ne plus évoluer du tout. Alors les structure ainsi formées commencèrent à perdre de leur éblouissante clarté, et laissèrent place à deux extraordinaires et magnifiques dagues, au manche d'ivoire pur comme l'eau claire et de perles semblables à des gouttes de laits, à la lame d'argent veinée de diamants, dont le pommeau était la gemme d'où elle était née, toujours irradiant de courts filaments de pure lumière...
____Comme deux reflets d'un même être, les deux vieillards, d'un geste incroyablement rapide et agile, firent tournoyer leur lame par dessus leur poignet et se saisir du manche ; puis, toujours avec une dexrité qui semblait surnaturelle chez ces deux êtres qui avaient paru si faibles quelques heures plutôt aux yeux des habitants du village, ils firent jaillir leur bras armés, l'air semblant se déchirer sur le trajet de la lame qui laissait une éphémère traînée de pure énergie derrière elle, et touchèrent leurs victimes en plein c½ur, les dagues s'enfonçant jusqu'à la garde dans les corps inertes comme un couteau brûlant dans du beurre. Ceux-ci ne présentant aucune réaction, les deux créatures retirèrent leurs lames des corps, se préparant à réitérer leur coup. Mais c'est à cet instant que les deux fabricants de jouets ouvrirent les yeux violemment et disparurent, comme envolés, ne laissant derrière eux qu'un maigre nuage de fumée et de cendres...
____... Pour réapparaître derrre leurs agresseurs. Dalliaän, d'un geste aussi vif que puissant, propulsa du plat de la main la femme contre le mur de l'atelier... Qui fut pulvérisé, tandis que le corps continua sa course dans les airs pour aller s'effondrer dans la neige, un peu plus loin. Farius, quand à lui, saisit le bras de l'homme et le propulsa d'un mouvement du poignet dans les airs, où il se projetta pour porter au corps toujours planant un coup au niveau des côtes.
____Alors que les deux êtres retombèrent à terre, l'artisan reprit un peu de contenance et demanda, d'une voix encore calme : « Qui es-tu pour oser me troubler, vieillard ? » Et l'autre, qui avait atterri face contre terre, en se relevant, se mit à rire. Sa voix était claire et semblait appartenir à un jeune homme lorsqu'il pondit « Halala, Demnios, qu'est-ce que tu peux être arrogant... Tu croyais quoi ? Qu'en mettant tout un village à ton service, on ne te remarquerais pas ? » Alors, pour la premre fois depuis qu'il était dans la vallée, celui qui avait été connu comme Farius Elgran vît un air à la fois contrarié et inquiet apparaître sur son visage...
____En un seul mouvement, la vieille se remit sur pied et en position de combat, la tête, tournée vers son adversaire, dans l'alignement de l'épaule, ses poignets croisés devant elle, sa main droite brandissant toujours la dague de lumière. Dalliaän observa d'un ½il froid et inquisiteur ces mouvements incroyables pour ce corps vétuste, mais garda le silence tandis qu'elle enjambait les débris du mur pour sortir dans la ruelle. Ce fut donc à l'étrangère d'entamer la conversation : « Quoi ? Tu es surprise ? Comme si tu ne savais pas que... Oh mais attend une seconde ! Tu ne sais pas ! C'est la meilleure ça ! »

-Ssilfir


Alors je vous explique.
En turquoise, les deux hommes, en mauve, les deux femmes. Facile, non ? Je garderais le même code couleur pour la suite !

Ah oui. Je n'aime pas faire ça, mais quand même : laissez des commentaires s.v.p ! Y_Y
Jour J ! Joyeux Noël à tous ! Et :  Un conte de noël... Pas comme les autres (Quatrième Partie)

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 23:26

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 02:58